CARTOUN SARDINES THÉÂTRE
Du théâtre mais pas que…
« GALÈNE »
d’après la pièce « La Maladie Blanche » de Karel ČAPEK (1937)
La traduction d’Alain van Crugten est publiée aux éditions du Sonneur.
Droits de représentation : L’ARCHE – agence théâtrale. www.arche-editeur.com


« Nous traversons une époque délicate, inquiétante, atypique. Partageons nos combats et nos espoirs en une conscience humaniste propre et commune, chacun à son poste. En conséquence, il me semble juste d’aborder une pièce qui dénonce le pouvoir, le repli sur soi et l’absurdité d’une guerre, en exposant la cupidité, la peur et la vanité du monde. Ce texte possède ces attributs en les ridiculisant à l’extrême. Avec le désir toujours renouvelé de le traiter avec émotion, dérision, en toute générosité et fantaisie… » Patrick Ponce – Metteur en scène
Cette pièce, incroyablement concordante et visionnaire de notre époque, a été écrite en 1937. Une œuvre d’un profond humanisme et d’une lucidité exceptionnelle qui bouscule par sa forme, son fond et sa force. C’est un plaidoyer sur l’absurdité du pouvoir, sa suprématie et sa folie. Il met en garde sur la montée du nationalisme, il spécule sur une paix devenue impossible, et sur une tragédie qui se dessine.
Afin de déjouer la censure, ČAPEK recourt à un stratagème : rédiger une pièce d’apparence burlesque pour aller au plus profond du mal et ainsi le dévoiler.
Véritable pamphlet antimilitariste, antipatriotique, antifasciste, « GALÈNE » est de ces textes que l’on n’oublie pas et que l’on peut dégainer en tout temps et toutes circonstances, universel comme intemporel. Certaines scènes sont d’une force rare, à la fois drôles et effrayantes par la portée réelle qu’elles recèlent.
Poursuivant sa singulière exploration, Cartoun Sardines se met au diapason de cette œuvre insolite. Notre objectif principal est une totale liberté d’imagination et d’action dans l’interprétation, la scénographie et une mise en scène surprenante, fleurant l’étrange et le fantastique. Référence fidèle à notre précédente création Angèle…

Coproduction et Création
Comoedia d’Aubagne le 28 avril 2026.
Autres structures engagées :
La Distillerie (Aubagne), Étang des Aulnes, centre départemental de création en résidence du Département des Bouches-du-Rhône, Théâtre de la Chaudronnerie (La Ciotat), Théâtre des Carmes – André Benedetto (Avignon), Ville des Pennes Mirabeau.
Projet soutenu par La Ville de Marseille, le Conseil Départemental des Bouches du Rhône 13. La Région SUD, La DRAC PACA
Nous recherchons d’autres partenaires qui partageraient cette aventure en résidence, coproduction et pré-achat.
L’Histoire :
Dans un pays jamais nommé, à la fin des années 1930, une maladie venue de Pékin, fait rage. Une plaque blanche apparaît d’abord sur la peau, puis le mal s’étend jusqu’à ce que la personne contaminée succombe. La médecine semble impuissante à éradiquer ce fléau qui touche plus particulièrement les plus de 50 ans (!).
Pourtant une jeune femme docteur, du nom de Galène, se présente dans la clinique publique du docteur Sigelius pour expérimenter un remède miracle qu’elle vient d’inventer.

Seulement voilà, le docteur Galène ne veut traiter que les pauvres et les indigents. C’en est trop pour le docteur Sigelius qui voit en elle, l’une de ces opportunistes carriéristes cherchant à tout prix une renommée. Pour finir, cette diablesse de Galène veut mettre en place une sorte de chantage avec les gouvernements du monde entier : elle ne divulguera son traitement miraculeux que si les nations promettent d’arrêter de se faire la guerre. Sinon, les habitants de la terre mourront dans l’agonie d’une maladie incurable.
Presse :
« Guerre et pandémie menacent dans ce texte dialogué comico-tragique de l’écrivain tchèque, datant de 1937 mais d’une effrayante actualité. »
Le Monde
Extrait :
Le Maréchal : « On aurait dépensé des milliards en armement pour rien ? Une paix éternelle ! C’est un crime, ça. Il n’y aurait plus qu’à fermer les entreprises d’armement, hein ? Et mettre deux cent mille travailleurs sur le pavé, peut-être ? Je laisserai le monde entier périr de la maladie blanche plutôt que de laisser un seul instant se répandre ici votre peste pacifiste. »
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